Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : cher, mais ça dépend de ce que tu cherches
Design : minimaliste, joli… mais pas discret
Confort et posture : le dos dit merci, les jambes doivent s’habituer
Matériaux et finitions : qualitatif, mais pas fou pour le prix
Solidité et tenue dans le temps : ça inspire confiance
Au quotidien : est-ce que ça améliore vraiment la façon de travailler ?
Ce que tu reçois concrètement avec la Varier Variable
Points Forts
- Soulage vraiment le dos et améliore la posture grâce au siège incliné et à la position à genoux
- Construction simple et solide en bois de hêtre, avec garantie de 10 ans sur les pièces en bois et polypropylène
- Permet de varier facilement les positions (genoux, pieds au sol, semi-assis) et de rester plus actif
Points Faibles
- Prix élevé par rapport aux fonctionnalités et aux finitions, qui pourraient être plus soignées
- Demande une vraie période d’adaptation pour les jambes et n’est pas idéale pour rester 8 heures d’affilée sans bouger
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Varier |
| Couleur | Naturel/Bleu |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 72 x 52 x 51 cm; 6,3 kilogrammes |
| Assemblage requis | Oui |
| Type d'assemblage | DIY |
| Matière première | Haya |
| Type de bois | Bois de hêtre |
| Matériau de la partie supérieure | Polypropylène |
Pourquoi j’ai craqué pour cette chaise à genoux
Je bosse pas mal de temps assis devant un écran, et comme beaucoup, j’avais mal au bas du dos en fin de journée avec ma chaise de bureau classique soi-disant ergonomique. Au bout d’un moment, j’en ai eu marre de tester des coussins, des surélévations, des réglages de dossier dans tous les sens. Je voyais revenir tout le temps cette Varier Variable, la fameuse chaise à genoux de Peter Opsvik, alors j’ai fini par me lancer, malgré le prix qui pique un peu pour “juste” une chaise sans dossier.
Je l’ai utilisée comme siège principal de bureau, environ 6 à 8 heures par jour, pendant plusieurs semaines. L’idée était vraiment de voir si ça change quelque chose au quotidien, pas juste de s’asseoir 10 minutes et dire “ah oui c’est original”. J’ai aussi alterné avec une chaise de bureau classique pour voir la différence sur le dos, les genoux et la fatigue générale en fin de journée.
Dans ce retour, je vais parler de ce que j’ai vraiment ressenti : ce qui m’a plu, ce qui m’a agacé, et surtout pour quel type d’usage je trouve que ça a du sens. Globalement, la promesse c’est : meilleure posture, dos plus droit, position plus dynamique. Sur le papier ça fait envie, mais il y a quelques points à connaître avant d’acheter, notamment sur le confort des jambes, l’encombrement et la finition par rapport au tarif.
Si tu te poses la question “est-ce que ça vaut son prix par rapport à une chaise de bureau classique milieu de gamme ?”, je vais être honnête : ça dépend vraiment de ta tolérance au changement de posture et de ce que tu attends en terme de confort immédiat. On est clairement sur un produit qui vise plus la posture et le mouvement que le côté fauteuil moelleux dans lequel on s’affale.
Rapport qualité-prix : cher, mais ça dépend de ce que tu cherches
On ne va pas tourner autour du pot : pour une chaise sans dossier, sans roulettes, sans réglages, le prix pique clairement. Tu peux trouver des chaises de bureau classiques avec dossier réglable, accoudoirs et tout le reste pour moins cher. Donc si tu regardes juste la quantité de “fonctionnalités” pour le prix, la Varier Variable ne gagne pas. Là où ça se discute, c’est sur l’aspect ergonomie réelle et confort du dos.
Si tu as des douleurs récurrentes et que tu as déjà cramé de l’argent dans des fauteuils “ergonomiques” qui, au final, ne changent pas grand-chose, cette chaise peut commencer à devenir intéressante. Dans mon cas, j’ai senti une vraie différence sur le haut du dos et la posture générale. Est-ce que ça justifie le prix ? Pour moi, oui, parce que je passe des heures assis et que je préfère mettre plus cher une fois dans un truc qui fait le job plutôt que changer tous les deux ans de chaise moyenne. Mais je comprends totalement que certains trouvent ça trop cher pour ce que c’est.
Autre point à prendre en compte : la revente. C’est un modèle assez connu, avec une bonne réputation (note moyenne autour de 4,4/5 sur plus de 1700 avis). Du coup, si au bout de quelques mois tu te rends compte que ce n’est pas pour toi, tu pourras probablement la revendre à un prix correct, ce qui limite un peu le risque. Ce n’est pas un gadget inconnu qui perd 80 % de sa valeur dès que tu l’ouvres.
En résumé, niveau rapport qualité-prix, je dirais que ce n’est pas une “bonne affaire” au sens économique pur, mais ça peut être un bon investissement si tu as vraiment un problème de posture ou de dos et que tu es prêt à t’adapter à une nouvelle façon de t’asseoir. Si tu es juste curieux ou que tu cherches une chaise pas chère pour ton coin bureau, passe ton chemin, il y a des options bien plus abordables qui feront l’affaire, même si elles seront moins intéressantes pour la posture.
Design : minimaliste, joli… mais pas discret
Niveau look, la Varier Variable a un style très scandinave : bois clair (hêtre), lignes simples, pas de mécanique apparente. La version que j’ai testée est en finition bois naturel avec tissu bleu, donc ça reste assez passe-partout dans un bureau ou un salon. Ce n’est pas une chaise qui fait “objet médical” ou gadget bizarre. Les gens qui la voient pour la première fois la remarquent tout de suite, mais plutôt dans le bon sens : “ah tiens, c’est quoi cette chaise ?”.
Le design sans dossier est perturbant au début. On a l’habitude de s’affaler en arrière, là c’est l’inverse : la chaise te pousse à rester un peu plus vers l’avant, avec le dos qui se tient tout seul. Les patins incurvés permettent un léger balancement. On ne parle pas d’un rocking chair, mais tu peux bouger un peu, te pencher, revenir, sans que ça fasse bizarre. Pour quelqu’un qui n’aime pas rester figé, c’est agréable. Moi j’ai tendance à changer de position tout le temps, donc ce côté “mobile” m’a bien plu.
Par contre, faut accepter que ça prend visuellement de la place. Comme les patins sont larges, ça déborde un peu de chaque côté. Et sous un bureau assez chargé, ça peut vite coincer avec les pieds d’écran, les câbles, etc. Autre point : si tu es dans un open space ou un environnement pro très classique, tu vas clairement te faire remarquer. Selon l’ambiance de ta boîte, ça peut être bien vu (le mec qui prend soin de son dos) ou passer pour un truc un peu “bobo”.
Un détail que j’ai apprécié : le style dossier ouvert. En gros, tu n’as rien qui bloque ton dos ou tes épaules, donc tu peux facilement tourner le buste, te retourner pour prendre un truc derrière toi, etc. C’est bête, mais sur une chaise de bureau avec dossier haut, tu te cognes souvent, là tu es libre de tes mouvements. Globalement, niveau design, j’ai bien aimé : c’est simple, cohérent, et ça n’essaie pas d’en faire trop. Juste, il faut assumer que ce n’est pas une chaise discrète qu’on ne remarque pas.
Confort et posture : le dos dit merci, les jambes doivent s’habituer
C’est là que ça devient intéressant. En termes de posture, la chaise fait clairement quelque chose. Le siège est incliné vers l’avant, ce qui ouvre l’angle des hanches et t’oblige un peu à garder le dos plus droit. Au bout de quelques jours, j’ai vraiment senti la différence sur le haut du dos et les épaules : moins de tension en fin de journée, surtout comparé à ma chaise de bureau classique où j’avais tendance à m’avachir. Sur ce point-là, je rejoins pas mal d’avis Amazon : pour le dos, c’est franchement pas mal.
Par contre, ce n’est pas le même confort qu’un fauteuil de bureau rembourré. Ici, une partie du poids est reportée sur les tibias/genoux, surtout si tu utilises la position “classique” à genoux. Au début, au bout de 30 à 45 minutes, j’avais envie de bouger parce que ça tirait un peu. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut varier : parfois les genoux sur les coussins, parfois les pieds au sol et les tibias qui reposent légèrement, parfois carrément assis presque normal avec les jambes en avant. C’est là que la chaise prend son sens : elle te pousse à changer de position régulièrement.
En durée d’utilisation, perso, je tiens facilement 2 à 3 heures d’affilée en alternant les postures. Pour une journée complète de 7-8 heures, je trouve quand même plus confortable d’alterner avec une autre chaise ou de faire quelques pauses debout. Si tu t’attends à t’y poser 8 heures sans bouger, tu vas probablement trouver ça fatigant pour les jambes. C’est plus un outil pour un confort dynamique qu’un siège “cocooning”.
Un point important : la hauteur d’assise. Elle est plutôt haute (environ 20 pouces / 51 cm annoncés), donc ça colle bien avec un bureau standard. Devant un ordinateur, tu es à une bonne hauteur pour le clavier et l’écran, à condition que ton bureau ne soit pas trop bas. Si tu es très petit ou que ton bureau est bas de base, ça peut demander quelques ajustements (rehausser l’écran, par exemple). Globalement, j’ai bien aimé le confort pour le dos et la nuque, mais il faut accepter une phase d’adaptation pour les jambes, surtout si tu n’as jamais utilisé de chaise à genoux avant.
Matériaux et finitions : qualitatif, mais pas fou pour le prix
La structure est en bois de hêtre, ce qui donne une impression de solidité correcte dès qu’on s’assoit dessus. Ça ne grince pas, ça ne bouge pas dans tous les sens, même en se balançant un peu. Le poids du colis (un peu plus de 6 kg) colle avec cette impression : ce n’est pas un truc cheap en plastique creux. On sent que ça peut tenir des années si tu ne la maltraites pas. D’ailleurs, la marque annonce une garantie de 10 ans sur les pièces en bois et en polypropylène, ce qui est plutôt rassurant.
Par contre, niveau finitions, je m’attendais à un poil mieux vu le tarif. Le bois est propre, bien poncé, mais pas forcément au niveau d’un meuble haut de gamme. Rien de dramatique, mais tu vois parfois la jonction entre le tissu et le bois qui pourrait être un peu plus nette. Certains acheteurs parlent de petits défauts de peinture ou de profondeur de trou pour les tourillons. Sur mon modèle, c’était globalement propre, mais je comprends les critiques : à ce prix, tu chipotes plus facilement.
Le tissu est correct : ni ultra moelleux, ni dur comme une planche. C’est du rembourré tapissé classique. Après plusieurs semaines, il ne s’est pas affaissé, pas de boulochage visible, pas de couture qui lâche. Par contre, si tu bosses en short ou en jupe, le contact peut paraître un peu ferme sur la durée. Les coussins de genoux sont assez denses, ce qui est bien pour le maintien, mais ça surprend au début : on n’a pas l’effet “coussin moelleux” qu’on pourrait imaginer.
Autre détail pratique : les bandes protectrices de sol fournies. Là, c’est un bon point. Ça évite de rayer un parquet ou un sol fragile, et ça limite aussi un peu le bruit quand tu bouges. C’est le genre de petit accessoire qui ne change pas la vie, mais qui montre que le produit est pensé pour un usage au quotidien. Globalement, les matériaux font sérieux, mais si tu es très exigeant sur le rapport prix/finition, tu risques de trouver ça un peu cher pour ce que c’est.
Solidité et tenue dans le temps : ça inspire confiance
Je n’ai pas plusieurs années de recul perso, mais entre mon usage intensif sur plusieurs semaines et les nombreux avis qui datent de plusieurs années, on peut se faire une idée. La structure en bois de hêtre ne montre aucun signe de jeu ou de torsion. Même en me balançant régulièrement, pas de grincement, pas de vis qui se desserrent. Le fait que la chaise soit assez simple mécaniquement joue aussi : pas de vérin à gaz, pas de mécanisme d’inclinaison compliqué, donc moins de risques de panne.
Le tissu, après plusieurs semaines d’utilisation quotidienne, est resté en bon état. Pas de marques de frottement particulières, pas de zones qui s’affaissent. Les coussins de genoux gardent leur forme, ce qui est important, sinon la chaise perdrait tout son intérêt. Les bandes de protection pour le sol n’ont pas bougé non plus, elles restent bien en place et protègent correctement le parquet. On sent que le produit est pensé pour durer, et la garantie de 10 ans sur les pièces en bois et polypropylène va dans ce sens.
J’ai quand même quelques réserves sur les finitions à long terme. Sur certains modèles, des utilisateurs signalent des petits défauts de peinture ou des perçages approximatifs. Ce n’est pas forcément gênant sur le moment, mais ça montre que le contrôle qualité n’est pas toujours parfait. Pour un produit dans cette gamme de prix, on aimerait quelque chose d’un peu plus irréprochable. Cela dit, en termes de solidité pure, je n’ai rien vu qui fasse peur. On n’est pas sur une chaise qui donne l’impression qu’elle va se casser au bout de deux ans.
Concrètement, si tu cherches une chaise que tu vas utiliser tous les jours pour bosser, je pense que la Varier Variable peut tenir facilement sur la longueur. C’est plus le confort qui te fera peut-être alterner avec une autre chaise de temps en temps, plutôt qu’un problème de solidité. Si tu prends soin du bois (nettoyage avec un chiffon sec ou légèrement humide, pas de produits agressifs) et que tu ne la maltraites pas, je ne vois pas pourquoi elle ne durerait pas plusieurs années sans souci. Sur la durabilité, c’est plutôt rassurant.
Au quotidien : est-ce que ça améliore vraiment la façon de travailler ?
Sur plusieurs semaines d’utilisation, j’ai vraiment vu une différence sur deux points : la douleur dans le haut du dos et la façon dont je me tiens devant l’écran. Avant, je finissais souvent la journée avec les épaules en avant, le cou un peu tendu. Avec la Varier, comme tu es naturellement plus en avant et plus droit, tu remarques vite quand tu te recroques. Résultat : moins de raideurs en fin de journée. Je ne vais pas dire que ça règle tous les problèmes de posture, mais ça aide clairement à ne pas se vautrer dans sa chaise.
En termes de concentration, c’est un peu surprenant au début parce que tu es plus conscient de ton corps. Tu sens quand tu appuies plus sur les genoux, quand tu te balances légèrement. Au bout de quelques jours, ça devient normal, et j’ai trouvé que ça m’aidait à ne pas m’endormir devant l’écran. Comme tu dois bouger un peu plus, tu restes plus actif. Pour du travail de bureau, rédaction, Excel, visioconf, ça fait le job. Pour du gaming de 4 heures d’affilée, par contre, je ne la conseillerais pas en siège unique.
Un point pratique : la stabilité. Même en se penchant pour attraper un objet ou en se balançant légèrement, je ne me suis jamais senti en déséquilibre. Les patins sont bien pensés. Tu peux te mettre assez en avant sans avoir l’impression que tu vas basculer. C’est rassurant, surtout si tu bouges beaucoup comme moi. Par contre, impossible de tourner comme sur une chaise à roulettes, donc si tu as un bureau en L et que tu aimes pivoter d’un côté à l’autre, tu devras te lever ou déplacer la chaise.
Au final, en termes de “performance” pure pour le boulot, je dirais que la chaise est efficace sur la posture et le confort du dos, à condition d’accepter de bouger régulièrement et de ne pas chercher le côté fauteuil. Ça ne remplace pas des pauses, ça ne compense pas un écran mal réglé ou un bureau trop bas, mais dans un setup correct, ça améliore vraiment la sensation générale en fin de journée. Pour un télétravailleur qui passe beaucoup de temps assis, ça a du sens. Pour quelqu’un qui alterne déjà beaucoup entre debout, assis, déplacements, l’intérêt est un peu moins flagrant.
Ce que tu reçois concrètement avec la Varier Variable
Quand tu reçois la chaise, tu as un seul carton d’un peu plus de 6 kg. Dedans, il y a les deux patins en bois courbés, l’assise, les deux coussins pour les genoux, la visserie et la notice. Rien de compliqué, c’est vraiment du DIY simple. Le montage m’a pris environ 10 à 15 minutes tranquille, avec un tournevis, sans prise de tête. Certains avis parlent d’un trou un peu trop profond pour un des tourillons, je n’ai pas eu ce souci précis, mais on sent que c’est du bois percé “en série”, pas du sur-mesure au millimètre.
Une fois montée, la chaise fait environ 72 x 52 x 51 cm. En gros, ça prend autant de place qu’une chaise de bureau sans accoudoirs. Faut pas croire que comme c’est minimaliste visuellement, ça va se ranger sous le bureau comme un tabouret bas : en réalité, ça reste un objet assez encombrant au sol à cause des patins incurvés. Tu ne la glisses pas complètement sous un bureau bas, par exemple.
Niveau usage, la marque la vend clairement comme une chaise de bureau. Et dans les faits, c’est bien ce que j’ai fait : travail sur PC, un peu d’écriture, quelques appels vidéo. On peut s’asseoir de plusieurs façons : genoux posés sur les coussins, pieds au sol, jambes un peu repliées, voire assis quasi “normalement” avec juste les tibias qui touchent légèrement. Ça, c’est un vrai point fort : tu n’es pas coincé dans une seule position fixe.
Par contre, il faut être clair : il n’y a pas de dossier, pas d’accoudoirs, pas de réglage en hauteur. Tu ne peux pas monter ou descendre l’assise, ni avancer ou reculer un élément. C’est une chaise très simple dans sa conception : une structure en bois de hêtre, un siège incliné, deux coussins, et basta. Donc si tu cherches une chaise hyper réglable pour partager le poste avec plusieurs personnes de tailles très différentes, ce n’est pas l’outil idéal. C’est plus un poste “perso” que tu adaptes avec la hauteur de ton bureau plutôt qu’avec la chaise.
Points Forts
- Soulage vraiment le dos et améliore la posture grâce au siège incliné et à la position à genoux
- Construction simple et solide en bois de hêtre, avec garantie de 10 ans sur les pièces en bois et polypropylène
- Permet de varier facilement les positions (genoux, pieds au sol, semi-assis) et de rester plus actif
Points Faibles
- Prix élevé par rapport aux fonctionnalités et aux finitions, qui pourraient être plus soignées
- Demande une vraie période d’adaptation pour les jambes et n’est pas idéale pour rester 8 heures d’affilée sans bouger
Conclusion
Note de la rédaction
Globalement, la Varier Variable tient sa promesse principale : aider à garder une meilleure posture et soulager le dos, surtout le haut du dos et les épaules. Le siège incliné et la position à genoux ouvrent bien les hanches et t’empêchent de t’affaler comme sur une chaise classique. Après plusieurs semaines, j’ai vraiment senti la différence en fin de journée. Par contre, ce confort se paye par une adaptation nécessaire des jambes et des genoux, qui prennent plus de charge. Ce n’est pas douloureux, mais ça surprend, et il faut accepter de changer souvent de position.
Pour moi, cette chaise est faite pour les gens qui passent beaucoup de temps assis, qui ont déjà testé plusieurs fauteuils de bureau sans être satisfaits, et qui sont prêts à sortir un peu de leur zone de confort pour améliorer leur posture. Si tu es dans ce cas, ça peut clairement valoir le coup, malgré un prix que je trouve quand même élevé au vu des finitions. En revanche, si tu cherches une chaise “confort canapé”, avec dossier, accoudoirs, réglages dans tous les sens, ou si tu as un budget serré, tu risques d’être déçu. C’est un produit assez spécifique, qui fait bien une chose : encourager un assis plus actif et moins destructeur pour le dos, mais qui n’essaie pas de tout faire.